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Nhavan Sujing

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Nhavan Sujing
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MessageSujet: Nhavan Sujing Ven 8 Nov - 23:21

And death is at your doorstep
And it will steal your innocence
But it will not steal your substance

(Sujing) ; Nhavan



âge :28 ans.
sexe : M.
groupe : Non-bender.

orientation : Peu importe.
compétences : Manie la plume brio, fait d'excellents gâteaux.
métier : Écrivain, journaliste.

« You don't make any sense! »

- J'en ai assez, j'abandonne. J'en ai assez de te chercher constamment des excuses. Tu es juste... Défectueux !

Nhavan sentit ses lèvres se retrousser en un sourire fin et légèrement moqueur. Si la demoiselle (c'était quoi son prénom, déjà?) pensait lui apprendre quelque chose, elle risquait de tomber de haut, vraiment. Il se savait défectueux. Ou plutôt ; il savait que les gens le considéraient comme tel. Pour sa part, il ne voyait pas ce qui clochait avec le fait de ne laisser personne le toucher, jamais. Il fonctionnait très bien, merci. Jamais rien n'avait enrayé le mécanisme parfaitement huilé de sa psyché et il ne s'en portait que mieux. Ça lui était bien égal qu'on le considère comme anormal ou dysfonctionnel, tant que lui se savait en parfait état de marche. Il avait pleine conscience de ne pas 'marcher' comme les autres. Mais il se trouvait encore plus performant. C'étaient les autres qui étaient dans le tort, à se laisser porter par les sentiments, à s'emporter, pleurer, hurler, s'énerver, s'agacer. Lui en revanche, gardait la tête froide en toutes circonstances, ne se laissait pas aveugler par ces idioties de sentiments. Et une fois n'était pas coutume, cela lui revenait à la tête, encore une fois. Ce n'était ni la première fois, ni la dernière fois, l'homme en avait pleinement conscience.
« C'est seulement maintenant que tu t'en rends compte ? Ma pauvre, il t'en aura fallu du temps. Tu n'es vraiment pas futée. »
- Et toi, tu n'es vraiment qu'un sale type !
« Pourquoi ? Juste parce que je ne suis pas comme tu aimerais que je sois ? »
Un silence. Il avait tapé juste et il le savait. Il était malin, lui, et s'il refusait de s'encombrer avec les sentiments et les émotions, il était parfaitement capable de les décrypter chez les autres. Avec le temps, il avait appris que ça pouvait être une arme redoutable, surtout lorsqu'on apprenait à la retourner contre l'autre.
La demoiselle ouvrit la bouche pour répliquer, mais la referma aussitôt. Elle l'ouvrit à nouveau, et la referma ensuite. Nhavan songea qu'elle ressemblait à poisson hors de l'eau et en train d'agoniser et l'image lui arracha un nouveau sourire fin et froid.

La gifle partit toute seule.

Le temps qu'il porte sa main à sa joue brûlante, elle était déjà partie. Ah, oui. Les autres avaient tendance à en venir aux mains, quand ils ne savaient plus quoi dire et que Nhavan les avait assez repoussés dans leurs retranchements. Il avait d'ailleurs plusieurs cicatrices qui témoignaient d'anecdotes qui s'étaient terminées de façon moins diplomates que celle-ci. Mais ça n'était pas sa faute, s'il était trop cérébral et intelligent pour son propre bien. Il était comme ça, il fonctionnait comme ça, et cela lui convenait parfaitement : il n'avait aucune intention de changer. C'était peut-être bien là le problème, bien là ce que l'on lui reprochait. Et alors ? Son flegme était légendaire, il en faudrait bien plus que ça pour le faire sortir de ses gonds.


Nhavan ne se considérait pas comme dysfonctionnel, loin de là. A ses yeux, c'étaient les autres qui étaient défectueux : après tout, c'étaient eux qui s'encombraient de sentiments superflus et absurdes, qui les empêchaient de réfléchir posément et par conséquent, d'arriver aux conclusions logiques et simples. Pour autant, il n'était pas hautain avec eux. Pas trop. Parce qu'il les trouvait fascinants à observer. Il adorait s'installer dans un bar, un café, un restaurant et observer la tragédie humaine, le drame humain qui se déroulait sans cesse à Republic City. Les couples qui se font et se défont, les amitiés naissantes puis mourantes, les crises de jalousie, les tempéraments de feu, les coups de colère, les crises de larmes, le moment où la raison se brise et où l'autre passe en mode automatique et pleure, crie, hurle, en vient aux mains. L'écrivain trouvait ça tout simplement fascinant.
Il n'avait pas beaucoup de passions (après tout, il était beaucoup trop froid pour les considérer comme telles, il voyait plutôt cela comme un hobby, ou un passe-temps) mais l'Homme, l'Humain, et surtout, l'étude de l'Humain en était une. L'écriture, ensuite, évidemment. La recherche, l'investigation, les mystères à élucider, les puzzles à résoudre. Il aimait se servir de son cerveau.

Maniaque, il n'y avait jamais chez lui la moindre trace de poussière indésirée, ni le moindre faux-pli sur ses vêtements. Rien ne traînait jamais longtemps chez lui. Tout était toujours parfaitement rangé et ordonné, classé selon un système qu'il avait mis au point. Fort heureusement pour lui, il avait à présent les moyens d'embaucher quelqu'un pour faire le ménage chez lui tous les deux jours. Avant cela, c'était lui, qui passait des heures à récurer le sol et la baignoire. Et puisque l'on parle de sa baignoire, il semble également important de préciser que son côté maniaque ne se limitait pas à sa maison, mais également à sa personne. Il avait la saleté en horreur aussi bien dans son loft que sur lui et sur ses vêtements ; et dépensait donc une fortune assez conséquente en eau chaude et en pressing.

Nhavan aimait également la cuisine et la pâtisserie plus particulièrement. Après tout, c'était un art tout à fait logique que l'art culinaire : des instructions simples et précises à suivre, un ordre de choses à faire et à respecter. C'était carré, simple, mathématique et délicieux. Que demander de plus ?


« Naga! You should've seen it. I kicked some Firebender butt and I passed! »

Natif de Republic City, Nhavan prenait soin de ne pas montrer d'attachement particulier à aucun des éléments. Ses parents étaient un mélange d'ethnies. Sa mère avait des origines des anciennes colonies de la Nation du Feu, et son père venait de la Tribu de l'Eau du Pôle Nord. Comment afficher alors son appartenance à un peuple plutôt qu'à un autre ? Il aurait dû porter des vêtements bariolés et ce n'était guère au goût du jeune homme, qui préférait afficher une sobre neutralité en tous temps. C'est pourquoi il portait la plupart du temps des vêtements noirs. Pas besoin de se creuser la cervelle et se demander si son haut était assorti à son bas ou non. Tout était nuances de noir et de gris, et cela lui convenait parfaitement. Il avait également dans son armoire, l'occasionnel chemise ou haut blanc. Mais encore une fois, la sobriété était là avant tout.

Neutre de personnalité, et neutre de physique. C'était logique et ça l'aurait très certainement arrangé. Mais voilà, son physique était loin d'être neutre. Il avait les yeux du bleu à la fois pâle et profond qui caractérise les Tribus de l'Eau, assortis à la peau pâle des gens de la Terre. En soi, ce n'était pas si surprenant que ça. Après tout, l'ancien Wolfbat Tahno était doté des mêmes attributs, cela n'avait plus vraiment quoi que ce soit d'unique : les peuples se mélangeaient et c'était une bonne chose. Nhavan était un parfait exemple de la mixité des peuples et cela lui convenait parfaitement. Il ne se sentait d'appartenance à aucun autre peuple que celui de la République Unie. Mais revenons-en à son physique, au lieu de digresser sans cesse.

Long, pâle, ténébreux, Nhavan était indéniablement un bel homme. Il était fin, mais doté de muscles efficaces. Un homme comme lui, qui comptait plus d'ennemis que d'amis avait tout intérêt à pratiquer un entraînement rigoureux et à s'entretenir, s'il souhaitait avoir une quelconque chance de survie. Ainsi, il courait le matin, allait dans une salle de sport deux fois par semaine, et s'entraînait principalement aux exercices de cardio.
Ses écrits lui apportaient autant d'ennemis que sa charmante personnalité, donc mieux valait prévenir que guérir. Autant courir vite. "Courage, fuyons !" était en quelques sortes sa devise.

Son visage était tout en angles durs et en creux. Il n'y avait pas énormément de douceur, là-dedans. Ses yeux étaient un peu trop enfoncés dans leurs orbites, ce qui faisait ressortir son arcade sourcilière, ainsi que ses pommettes. Les joues légèrement creusées donnaient sur une mâchoire carrée, anguleuse, mais fine. Son nez était droit et fin, et par un clin d'oeil de la nature que Nhavan n'appréciait que peu, se terminait par un léger retroussement qui lui conférait un charme presque enfantin qui dénotait dans tout le reste du tableau. Ses cheveux d'un noir sombre avaient un reflet qui tirait légèrement vers le bleuté, et l'homme aimait les porter courts. C'était en effet pratique, et pas compliqué à entretenir. Un coup de ciseaux de temps en temps, et on n'en parlait plus.
Son menton et les côtés de sa mâchoire étaient assombris par l'ombre d'une légère barbe qui donnait un côté brouillon et floutait les lignes décidément trop droites et rigoureuses de son visage. Là, par contre, c'était purement et simplement dû à la flemme. Aussi rigoureux puisse-t-il être, se raser était pour lui une véritable corvée. Mais il détestait la sensation de la barbe trop longue, c'était pourquoi il ne la laissait pas pousser plus qu'une semaine. Deux au grand maximum.

Chacun a ses tics et ses tocs et ses manies. Nhavan, lui, était extrêmement soigneux de son apparence. Non pas par vanité, mais par hygiène. Maniaque dans la vie de tous les jours, il n'y avait que sa légère barbe qui échappait à son obsession compulsive. Il détestait la saleté, et se lavait par conséquent toujours deux fois par jour. Au moins. Il était donc en toute logique toujours propre, sentait bon, et ses vêtements n'avaient pas le moindre faux-pli. Jamais. Mais lorsqu'il quittait la ville pour partir en reportage pendant plusieurs semaines ou mois, il se laissait un peu plus aller.

Il semble également important de préciser que bien peu de choses pouvaient se vanter de faire accélérer son pouls et de déclencher le lâcher d'adrénaline qui fait tellement de bien. Parmi ces choses, Nhavan comptait le sport, évidemment, il n'était pas surhumain, et se dépenser physiquement faisait battre son cœur plus vite, il n'y avait rien de sorcier là-dedans. Il y avait le sexe, aussi, puisque bien qu'il semblait être fait de marbre (et peut-être bien que c'était en partie le cas), il aimait pratiquer de temps en temps ; parfois plus souvent que d'autres fois, mais toujours avec des partenaires de son choix. Homme ou femmes, cela lui importait peu. Ce qui comptait, c'était leur hygiène.
La troisième chose, c'était se faire tatouer. Il aimait sentir la griffure brûlante contre sa peau, et retournait régulièrement voir son tatoueur favori, afin d'ajouter une petite touche à l'oeuvre d'art qui ornait petit à petit son corps. Outre les lettres 'D E A T H' sur les doigts de sa main gauche, il avait un cercle traversé par deux bâtons au dos de la même main. Et, petit à petit, dans son dos, naissait une véritable fresque, plus impressionnante. Mais ceci est une autre histoire...

On le voyait rarement sans son sabre. Il l'emportait partout où il allait... Alors qu'il ne savait pas s'en servir. Et les rares à avoir oser poser la question s'étaient vus tout bonnement ignorés.


« I'm so happy to be here! Thank you Republic City! »

Dysfonctionnel : adj m. – relatif à une dysfonction, à un trouble d'un organe ou à un fonctionnement anormal d'une structure sociale

Rien n'avait jamais été très compliqué pour Nhavan. Sa vie avait toujours été simple, tranquille. Pas de complications. Il avait eu des parents aimants, présents, prêts à céder au moindre de ses caprices. Tant et si bien que l'enfant aurait facilement pu virer gâté pourri. Oui mais voilà. L'enfant ne faisait jamais de caprices. Il était calme, posé, pas chiant. Quand il rentrait de l'école, il faisait ses devoirs, et seulement après, il allait lire pour le plaisir. Ni sa mère ni son père n'avaient jamais été bien studieux – plutôt le contraire, à dire vrai – et cette passion pour la lecture les avait toujours laissés perplexes. Nhavan dévorait livre après livre, et, issu d'une famille aux revenus modestes, il n'avait ni la place, ni les moyens de s'en acheter autant qu'il l'aurait voulu. Alors il empruntait, chapardait, aussi. Passait son temps dans la bibliothèque de l'école.

Et puis un jour, pour son anniversaire, ses parents lui avaient offerts un abonnement à la bibliothèque de Republic City. Oh le beau jour que ça avait été. Nhavan n'avait jamais été du genre très souriant, bien au contraire, il était discret et effacé, et sobre. Mais ce jour-là, un immense sourire avait fendu sa gueule en deux, et il avait embrassé ses deux parents, qui étaient restés silencieux et secoués pendant tout le reste de la journée.

Studieux, effacé, discret, il n'avait pas beaucoup d'amis à l'école, mais ça ne le dérangeait guère : ses amis étaient dans les livres. Il vivait bien plus d'aventures à leurs côtés qu'aux côtés de gamins de son âge. Il n'était pas très apprécié par ses camarades de classe, mais pour être honnête, il s'en fichait pas mal. Il n'avait pas envie d'être apprécié. Les relations humaines, c'était compliqué et fatiguant, et il préférait éviter de s'encombrer de futilités dans le genre. Il se hissa bien vite en tête de sa classe, pour ne plus jamais en descendre. A l'école primaire comme à l'université, il était toujours parmi les meilleurs. Non pas qu'il soit surdoué, attention. Non : il bossait dur. Mais il aimait ça. Il aimait passer ses soirées à étudier et lire et apprendre. C'était sa drogue à lui.

Sa popularité remonta en flèche bien malgré lui pendant ses années lycées et à l'université. Ben oui, que voulez-vous ? Les filles aiment les garçons ténébreux et mystérieux, et Nhavan répondait aux deux critères. Il eut son petit succès, en joua un peu quand ses hormones commencèrent à le travailler, mais pas trop. Il ne flirta pas, il se contentait de laisser venir. Quand on lui proposait, il disait oui si la personne lui convenait, sinon, il haussait les épaules et retournait à son bouquin. Et le jour où la personne ne lui convenait plus, il le disait, simplement, et sans fioritures. Il était direct et ne brodait pas. C'était comme ça, point barre. Les gens ne le prenaient pas toujours très bien, mais ils s'en remettaient, et tant mieux pour eux.

Il obtint son diplôme avec les félicitations du jury, et trouva bien vite un job en tant que journaliste dans la gazette de Republic City, pour la plus grande fierté de ses parents. D'abord pigiste et correcteur, il obtint un poste permanent. La neutralité de ses articles lui garantit une place comme rédacteur dans la section politique et monde du journal, et puis on lui proposa de devenir reporter. Des missions sur le terrain. Quoi ? Loin d'une baignoire ? C'était impensable. Il songea d'abord à refuser tout net. Mais Nhavan n'était pas un jeune homme impulsif, et hocha la tête, et assura qu'il y réfléchirait.

Il y réfléchit. Et arriva à la conclusion qu'une aubaine comme celle-ci ne se représenterait probablement pas de sitôt, et qu'il avait donc plutôt intérêt à la saisir tant qu'il était jeune et apte à voyager. Il accepta froidement. Sa vie froide et routinière prit un tout autre cours. Non seulement il était mieux payé, et put enfin quitter le studio minable qu'il louait bien trop cher pour demander un prêt et s'acheter un appartement dans le quartier chic de la ville. Peu après sa première mission, il écrivit un livre, son premier, qui fut un franc succès, malgré le ton acide et acerbe. Et voilà. Premier prêt remboursé, et premiers ennemis en vue. Maintenant qu'il commençait à se faire un nom, on commençait à ne plus trop l'apprécier. Ses écrits avaient du poids, et malheureusement, il n'était pas possible d'acheter ce foutu auteur, puisque rien ne semblait jamais l'atteindre. Il eut quelques mauvaises rencontres avec des gros bras dans des ruelles sombres, quelques séjours à l'hôpital, et c'est ainsi qu'il décida de se mettre au sport. De base plutôt maigre, il se mit à se muscler légèrement, et s'entraîner à la cardio, histoire de pouvoir espérer semer ses ennemis, faute de pouvoir les attaquer. Il espérait se montrer dissuasif, et c'est pourquoi il investit dans un sabre – dont il ne savait pas se servir, mais là n'était pas la question, le but était de se montrer dissuasif après tout, et la plupart des gens penseraient, en le voyant se trimbaler avec un sabre, qu'il saurait s'en servir.

Et puis c'était bien pratique lors de ses missions dans des endroits bizarres. Comme le lieu de sa prochaine mission. Le Marais au centre du Royaume de la Terre. Zéro civilisation, et probablement pas d'hôtel où espérer savourer une douche bien chaude et nécessaire. Mais ma foi. Il fallait bien payer les factures. Et qui sait, peut-être cela serait-il intéressant, au final... ?


« Trucs à retenir »

Maniaque, froid, posé, analytique. C'est un peu un robot quand on y pense.

Journaliste et écrivain, il part souvent en mission, et de fait peut se trouver n'importe où.

Se promène toujours avec un sabre.

Adore le café. Déteste les brocolis.

A peur des abeilles.


& YOU ?
pseudo : Je réponds à "Hé toi !"
âge : Le quart de siècle passé de peu.
où as tu trouvé le forum ? : Je cherchais un forum Avatar, et me voilà.
remarques: Ça commence bien.
crédits avatar : Fanart de Trafalgar Law trouvé sur Zerochan. Par conséquent, je ne connais pas l'auteur.
un dernier mot ? : Écrire ici

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Dernière édition par Nhavan Sujing le Lun 11 Nov - 20:08, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Nhavan Sujing Sam 9 Nov - 2:30

Trafalgar Law *o* Mon premier amour en guise d'avatar ! ♥

Bienvenue ici ! Si t'as question, pose les !

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Umda le beau, l'unique:
 
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Nhavan Sujing
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MessageSujet: Re: Nhavan Sujing Lun 18 Nov - 16:18

J'annonce : J'ai terminé ma fiche. Envoyez les confettis et les serpentins. Je m'en remets à votre jugement chers admins.

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MessageSujet: Re: Nhavan Sujing Lun 18 Nov - 18:18

Bienvenue à Republic City !

Félicitations ! Tu es validé
Hey hey... Ton perso brise les coeurs ? Ben dis donc, faut t'éloigner d'Indira, sinon tu lui feras du mal ! Huhu. J'aime bien ton perso, ce petit fou de livres. Allez,  je te met ta couleur, petit ténébreux va.


Tu peux tout de suite aller recenser ton avatar si tu veux pas qu'on te vole ta jolie bouille ! Si tu as envie de créer un journal de RP et/ou une fiche de lien, y a un coin sur le forum pour ces choses-là.
Tu connais personne ? T'es timide ? Faut pas ! Va donc faire une demande de RP ou va répondre à une demande en cours ! Jette aussi un oeil du côté des topics libres, on sait jamais !
Et surtout, n'hésite pas à passer sur la chatbox encore et encore et encore pour papoter avec tout le monde ! ♥

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MessageSujet: Re: Nhavan Sujing

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Nhavan Sujing

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