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Kohan ~ this child is on fire

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Kohan
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Chouchou & Niaisebender officiel

Messages : 75

MessageSujet: Kohan ~ this child is on fire Dim 3 Nov - 17:34

A feu et à sang

Kohan



âge : 12 ans
sexe :
groupe : Firebender

orientation : /
compétences :  
métier : sale gosse

« You don't make any sense! »


Kohan est malade. Il est détraqué, désaxé. Il est condamné. Son âme est souillée par cette enfance impure et bancale, par cette vie sans logique. Kohan est vide à l’intérieur. Il projette sur ce monde haï le feu de son âme afin d’embraser ce froid qui lui tenaille les entrailles. Toujours, tout le temps. Kohan ne réfléchit pas comme eux, comme nous. Il ne réfléchit pas du tout. Il se délecte des jeux cruels, sur les animaux, les enfants, les gens. Il ne connait ni morale ni logique. Il n’agit que par pulsions, tantôt joviales, morbides ou enragées. Sa vivacité d’esprit, puissante et acérée, le rend redoutable. Il captive les gamins, impressionne les adultes. Il fait peur aussi. Il dégoute, il révulse. Kohan est un enfant. Un enfant maudit et déglingué, dont les distractions ne se parent plus du manteau de l’innocence. Il ne craint pas de tuer, de faire mal. Il ne craint même pas la douleur. Il craint d’être oublié, d’être faible ou ignoré. Il craint qu’on ne le remarque plus. Il a besoin de briller, même s’il doit pour cela s’immoler.

Kohan est toujours si jeune pourtant. Un enfant bizarre et surdoué, mais un véritable mioche. Sa nature est encore truffée de failles et de faiblesses. La gravité qu’il exprime en continu s’anime souvent, brusquement agitée par les tourments qui tournoient dans son intérieur. Il ne sait pas quand éclater de rire ou en sanglots, ce n’est pas inné pour lui. Alors c’est aléatoire, hasardeux. Il peut rire d’avoir mal et pleurer d’être bien. Il a coutume de parler tout seul, bavardant avec lui-même, avec le vent, ou avec ces esprits qu’il est le seul à voir. Il collectionne les oiseaux morts qu’il incinère avant de récolter leurs cendres dans des urnes de fortune qu’il enterre dans le terrain vague qu’il considère comme son vaste royaume. Il est littéralement fasciné par la douleur, des corps et des âmes. Il peut en pleurer ou en rire, mais jamais il ne renoncera à la contempler. A la provoquer, parfois. Il en a besoin. Y compris la sienne. Il est incroyablement sensible, écorché. Mais cette émotivité est dénuée de logique, de sens, il ne la comprend ni ne la maitrise. Il n’a aucune notion de culpabilité, les concepts de bien ou de mal lui échappent. Il est brut. Un trou dans le cœur et la peau à vif.

Kohan n’a pas de mesure. Il est soit totalement éteint soit complètement hystérique. Soit plongé dans une mélancolique sombre et amorphe, le regard voilé d’une tristesse sans fin, sans but, sans origine. Soit animé d’une agitation brusque et hypertrophiée, l’emportant dans des passions intenses et variées ou l’incitant à agir sans avoir le temps de penser. Il est bourré de paradoxes, de complexités qui l’épuisent sans même qu’il s’en rende compte.

Les bandes de gosses le suivent, le croient, se plient à ses volontés tant sa présence en impose. Tant il est puissant. Déjà. Même lorsqu’il est ostensiblement cruel, voire sadique. Il aime la puissance, l’emprise qu’il a sur ses semblables. C’est un tyran miniature dont la seule limite réside en son âge, sa puérilité, cette chétive carrure. Il exige des autres des choses impossibles simplement pour pouvoir les punir. Il veut être aimé, craint, admiré ou haï, pourvu qu’il puisse atteindre l’autre.

Et il y a elle. Sa mère. Il la hait autant qu’il l’adore. Il la redoute autant qu’il l’admire. Il craint et recherche son contact, son regard. Son amour. Il est le jouet, la création ultime de sa mère. Il en est l’instrument, la poupée. Sa mère est son seul monde, son dieu, son maitre. Sa malédiction. Kohan n’aime personne d’autre. La démence qui brûle dans les pupilles de Chilali est l’unique regard qui se fût jamais posé sur lui.


« Naga! You should've seen it. I kicked some Firebender butt and I passed! »

Un gamin. Il n’a l’air de rien comme ça. Mais lorsqu’on plonge dans son regard myosotis, étrangement froid pour un être si incandescent, on y voit une folie douce et dangereuse, un monstre tapi dans l’ombre qui le dévore de l’intérieur. Il semble même s’éclairer d’un éclat rubescent lorsqu’une rage sourde déflagre en lui-même.
Il est svelte et pâle, un petit diable sous une peau laiteuse et lisse, presque immaculée. Ses lèvres fines, s’étirant parfois d’un sourire de loup, sont d’un rouge plus sombre. Ses yeux cerclés de cils noirs sont à la fois expressifs et bestiaux, comme un animal intelligent. Il ne paye pas de mine, avec ce visage encore marqué par les traits ronds et minces de l’enfance, assombri de cheveux noirs et épars dont les mèches s’éparpillent au gré du vent. Il est plutôt élancé pour son âge, mais sa carrure et son teint lui donnent un aspect chétif, presque fiévreux. C’est sa mère qui lui coud l’ensemble de ses vêtements, qu’il porte toujours rouges. Rouge comme le sang qui l’attire, rouge comme le feu qui vibre.


« I'm so happy to be here! Thank you Republic City! »

Chilali lorgnait d’un œil torve son fils de sept ans, occupé à embraser des résidus de cendres dans l’antre de la cheminée. Absorbé par cette activité, le garçon n’avait pas quitté sa place depuis des heures entières, à peine distraits par les cris d’enfants qui fusaient jusqu’à eux, traversant la fenêtre embuée. Kohan avait renoncé depuis longtemps à goûter aux réjouissances juvéniles auxquelles avaient droit ses camarades. Il ne le désirait même plus.
Une gravité étrange, presque inquiétante, figeait les traits de l’enfant, tandis qu’il lançait régulièrement de petites gerbes de flammes devant lui. Ses yeux d’un bleu pâle luisaient d’un éclat rougeoyant à chaque étincelle. Chilali s’approcha de lui, un rictus retenu tordant légèrement ses lèvres. Sa peau mate contrastait curieusement avec le teint diaphane de son fils.

- Viens, intima-t-elle. C’est l’heure.

Sans même lever les yeux vers elle, Kohan se leva prestement et la suivit dans la pièce suivante. Celle où il passait le plus clair de son temps, consumé d’effort, de sueur et de douleur. La salle d’entrainement.


♣    ♣    ♣


Chilali n’avait pas toujours été si instable, si dure. Descendante d’une lignée noble et émérite du Peuple de l’Eau, héritière d’aptitudes rares et complexes que peu de maitres avaient su acquérir, la jeune femme semblait promise à un avenir radieux. Il le fut, pendant un temps. Ambitieuse, Chilali devint une championne douée, excellant dans l’art du pro-bending. Connue et reconnue, elle voyait en son succès la juste récompense de son talent. La force de son caractère n’avait d’égale que celle de son orgueil, de plus en plus affirmé, de plus en plus imposant. Elle devenait surpuissante. Personne ne le savait encore, mais sa raison chancelait déjà.

Jusqu’à la chute. Chacun sait que plus on est haut, plus l’effondrement est fatal. Certaine de son pouvoir, assurée de chaque victoire, Chilali négligeait les entrainements et se concentrait plus sur les acclamations endiablées de son audience que sur l’issu de la compétition. Elle avait tort. Ce dernier match était particulièrement laborieux et son dénouement tout aussi précaire. Ils allaient perdre. Chilali ne le tolérait pas. Elle usa donc d’un pouvoir qu’elle avait jusqu’alors dissimulé, un pouvoir singulier mais non moins pernicieux. Le blood-bending. Comment avait-elle pu songer que cela passerait inaperçu ? Ou bien considérait-elle seulement qu’elle était au-delà des lois, surpassant les codes et les règles du monde qu’elle écrasait de sa domination… Le fait est que la grande Chilalu tomba. Son trône fut ébranlé, sa gloire entachée, et son nom se dilua dans les profondeurs de l’oubli. Elle fut bannie, huée et humiliée. Rejetée par l’entourage incertain qu’elle avait su s’offrir en même temps que la renommée. Elle n’avait plus rien. Elle n’était plus rien. L’affront fut une déchirure ineffable pour Chilali. Sa conscience, déjà grisée par la puissance passée qu’elle avait acquise, bascula.

Une vie de débauche et de perdition commença pour la championne déchue. Le monde de la drogue fut seul capable d’apaiser ses tourments. Elle fut enrôlée dans des réseaux, des gangs, s’engouffrant de plus en plus loin dans les milieux les plus putrides de la cité, frayant avec les brigands les plus dangereux. Elle n’avait pas peur. Plus rien n’avait d’importance. Cette vie dissolue devint dépravée, malsaine, et Chilali erra jusqu’aux portes d’une maison close. Republic City était une ville prospère et lumineuse, mais tout éclat connait sa part d’obscurité, et cette même ville n’en était pas exempte. Dans les bas-fonds les plus sordides se trouvaient des établissements de petite vertu, où régnaient le vice, la violence et la concupiscence. C’est dans ce monde que naquit Kohan.

L’enfant ne connut jamais son père. Il ignore tout de lui et son dédain pour la gente masculine ne l’encourage pas à le rechercher. Kohan trouve les hommes faibles, manipulables, vulgaires, bêtes. Des rats. Elevé dans un bordel, il en vit passer chaque jour. Tantôt hésitants et bégayants, écrasés par la honte qui les accablait, tantôt autoritaires et déjà échauffés, leurs prunelles brillant d’une fébrilité corrompue. Faibles. Il admirait sa mère, de savoir les mener, les tenir sous son emprise. Il la honnissait pour sa souillure, sa bassesse.
Quant à Chilali… Elle savait très bien qui était le père du bâtard. Un général éminent de la Nation du Feu, venu la voir une nuit de passage, enveloppé dans une cape dissimulatrice. Un homme de l’ombre. Il vint, et revint, et revint encore. Il se disait amoureux. Il se disait prêt à tout. Il promit. Beaucoup. Trop.
Chilali, qui croyait son cœur vidé de toute espérance, se prit à rêver d’une existence de lumière, pour elle et le petit être qui arrondissait son ventre chaque jour davantage. Loin de cet univers décadent. Loin de tout. L’homme promit, oui. Mais l’homme ne revint pas. Chilali n’était, visiblement, pas assez précieuse pour qu’il consentît à y sacrifier sa condition. Cette ultime offense acheva de noircir l’âme de Chilali. Un lent poison, amer et furieux, se distillait dans ses veines.

L’enfant qui résultat de cette union sacrilège fut le réceptacle tout choisi pour cette haine indomptable qui incendiait les entrailles de Chilali. Son fils, dont les traits rappelaient chaque année un peu plus ceux de son géniteur, son fils unique, devint son bien. Son œuvre. Elle le façonna, d’esprit comme de corps. Elle lui imposa une vision du monde erronée et obscure, une vision sale pour que jamais la tentation de toucher ce monde qui, elle, l’avait brisé, ne pût effleurer la volonté du garçon. Kohan, mélange des mots « feu » et « rapide » ne grandit pas comme les autres enfants. Il n’avait pas d’ami, ne parlait pas, ne jouait pas. Enfin… Pas normalement. Il était seul et fermé, posant son regard de braise et de glace sur ce monde qu’il ne savait comprendre. Il mettait mal à l’aise les adultes et effrayait les enfants.
Chaque jour, sa mère lui infligeait les « entrainements ». Des séances physiques et mentales qui s’apparentaient d’avantage à des tortures déguisées qu’à des exercices. Chilali attisait la rage de son fils afin qu’il en perdît toute maitrise. Afin que plus aucun autre sentiment ne pût pénétrer son cœur.
Kohan, petite comète fulgurante forcée de brûler sans répit, ne connaissait pas d’autre destin. Il ne se savait ni heureux ni malheureux. Sa mère était sa seule réalité. Le bordel son seul foyer. Il devint excellent, incroyablement précoce et redoutable dans la maitrise du feu. Agile, précis, impitoyable. Une arme humaine contrôlée par une mère aliénée qui le déglinguait sans s’en inquiéter.

N’allez pas penser que Chilali était indifférente au sort de son fils. En vérité, les sentiments les plus intenses habitaient son cœur à l’égard de Kohan. Les plus contradictoires, aussi. De la même façon que Kohan ne savait aimer sa mère, elle éprouvait pour lui un brassage de haine profonde et d’amour absolu. Tour à tour violente et tendre, tour à tour maternelle et tyrannique. Kohan devait s’adaptait à ses caprices, ses humeurs, ses visages. Il guettait la lueur dans les yeux de sa mère, tâchant d’y discerner une douceur éventuelle. Et lorsqu’à l’inverse, ces yeux s’assombrissaient d’un orage fulminent, Kohan serrait les dents et les poings, prêts à voir s’abattre sur lui le châtiment divin. Car sa mère était sa seule déesse. Elle n’était pas une femme, pas une humaine, elle était une entité qui régissait son monde et sa vérité. Elle pouvait mourir pour elle. D’ailleurs, il ne vivait pas vraiment.


♣    ♣    ♣


Kohan devenait un être marginal et déséquilibré, mais personne n’osait lui venir en aide tant l’ombre de Chilali planait sur lui. On intimait seulement aux enfants de ne pas l’approcher, de ne pas lui obéir ou accepter l’un de ses jeux. Car en effet, Kohan était un meneur. Une sorte d’aura magnétique semblait entourer sa frêle personne, attirant et impressionnant les enfants les plus durs à cuire. Dans un mélange de crainte et de fascination, ils tentaient tous de l’approcher, de le connaitre. Comme si dans son regard étincelant était niché un mystère innommable que chacun convoitait. Kohan était parfaitement conscient de son effet sur les autres. Mêmes les grandes personnes. Les professeurs se méfiaient de lui en même temps que de constater avec confusion à quel point leur élève était redoutablement brillant. Brillamment redoutable.

Sa réputation de jeune démon prêt à tout le devança, et ce furent les bandes de voyous elles-mêmes qui vinrent à lui. Inconscient des risques comme des principes moraux, il représentait une aubaine idéale pour les brigands à l’affût. Gracile, il excellait dans l’art du cambriolage ou du vol à l’arraché. Impétueux, il n’hésitait jamais à carboniser des édifices lorsqu’on le lui demandait, offrant en échange un solde maigre que, dans son insouciance juvénile, il n’était pas capable d’estimer. Il délaissait l’école pour le temps passé avec ces malfrats, corrompant encore davantage son esprit déjà fort enténébré. Il se perdait.

Sa mère n’en avait cure. Elle n’était obsédée que par son talent, sa puissance, cette énergie folle qu’il faisait exploser sous ses yeux. Kohan évoquait tant en elle le souvenir avili de son amour en cendres qu’elle se prenait parfois à les confondre, à les unir pour qu’ils ne fissent plus qu’un. Kohan devenait son amant autant que son enfant, son pantin autant que son âme sœur, un être qu’elle voulait dépendant d’elle autant qu’elle était dépendante de lui. Elle ne pensait qu’à lui, ne vivait que par lui. Et inversement. Les séances d’entrainement étaient sa raison de vivre. Elle ranimait la flamme de sa mémoire, faisait renaitre le visage perdu du général qui l’avait abandonné. Elle entretenait le feu de sa folie en même temps que celui qui giclait des paumes de Kohan. Et, dans ses délires les plus extrêmes, elle n’hésitait pas à utiliser le blood-bending sur le corps raidi, asservi, du petit garçon. Il était sous son emprise totale, infinie et omnipotente.

Chilali transmit à son fils, en plus de ses yeux d’azur, le goût du pouvoir.
Kohan devint curieux puis érudit sur la maitrise du feu, et même des autres maitrises. Il aurait rêvé d’être champion de pro-bending, comme sa mère, son idole, son idéal. Mais il était bien trop instable et dissipé pour cela. Kohan était une bombe. Il ne serait jamais rien d’autre.


♣    ♣    ♣


Le garçon aux cheveux de jaie, qui n’avait plus sept ans mais douze, sortit de l’endroit qui, à défaut d’être respectable, représentait sa seule maison. Il ne cessait de rejeter ses cheveux en arrière d’un air un peu sec, nerveux. Il faisait presque nuit, mais se promener ainsi dans les bas quartiers de la ville à cette heure tardive ne semblait pas l’alarmer. Il marchait d’un pas souple, presque léger, chantonnant doucement dans un murmure sourd…

Il rejoignit une ruelle qu’il semblait connaitre et gagna un attroupement d’enfants vagabonds. Tous s’écartèrent sur son passage, bien que plusieurs d’entre eux le dépassassent de plusieurs têtes.

- Salut, Koh. Regarde, cette fille est une maitre de la terre.

Sans répondre, car Kohan ne s’encombrait jamais de paroles inutiles, il s’adossa au mur et toisa la jeune fille en question avec assurance. Elle portait un petit animal dans ses bras.

- C’est vrai, dit la fille. Mais je suis débutante. Mon père est non-bender.
- Montre.

C’est Kohan qui avait parlé, détournant le regard comme si la fille ne l’intéressait déjà plus.

- Montrer quoi ?
- Ta maitrise. Fais quelque chose.
- Je n’ai pas le droit.

Kohan bondit et se saisit d’une des tresses de la gamine, qu’il coupa net avec son poignard. Il recula d’un pas en esquissant un sourire mauvais, puis il ouvrit sa paume et l’embrasa, réduisant la tresse en cendres. La fille observa ce spectacle à la fois consternée et bouleversée, incapable de réaction.

- Fais-le. Ou je fais la même chose à ton copain.



« Trucs à retenir »

Kohan est le fils illégitime d'un général de la nation du feu et d'une fille de joie originaire de la Tribu de l'eau. Il vit dans le bordel de sa mère.

Cette mère, qui l'adore et le hait, était une ancienne pro-bender émérite que la chute précipita dans la débauche et la démence. Elle inflige à Kohan des entrainements intensifs, parfois sanglants, et l'a retranché du monde extérieur toute sa vie. Kohan est ainsi à la fois très doué et incapable de maitriser l'essence de son élément, de même qu'il n'a ni ami ni véritable conscience de sa réalité.

Kohan est un délinquant qui se complait dans la violence et la soumission des autres gamins, tout en étant solitaire et, certainement, un peu autodestructeur. Il est un peu détraqué, farouche, intelligent, charismatique, mais si les enfants l'admirent ou le craignent, les adultes se contentent de le chasser et le condamner. C'est un gosse malade.


& YOU ?
pseudo : Pan
âge : jeune !
où as tu trouvé le forum ? : en cherchant un forum sur Korra !
remarques: Il est superbe.
crédits avatar : Koschei by Beginte
un dernier mot ? : Je vais mettre le feu, oh yeah.
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MessageSujet: Re: Kohan ~ this child is on fire Dim 3 Nov - 18:02

Bienvenue à Republic City !

Félicitations ! Tu es validé
Heeey youuu !
Ta fiche est très sympatoche et ton perso à l'air vraiment très intéressant à jouer et à vivre. Il faudra le surveiller de près ce petit vandale ! J'veux pas qu'il crame tout Republic City !
Je t'avoue que le physique est un peu court, mais tu fais plus de dix lignes, et ton histoire j'ai bugué à la fin à me demander si c'était fini ou pas, mais ça fait suspense ! xD enfin je crois... Si ça se trouve c'était pas fini... BEN toujours est-il que c'est assez pour se faire valider, enfin moi j'aime bien voilà. Et t'écris bien xD



Tu peux tout de suite aller recenser ton avatar si tu veux pas qu'on te vole ta jolie bouille ! Si tu as envie de créer un journal de RP et/ou une fiche de lien, y a un coin sur le forum pour ces choses-là.
Tu connais personne ? T'es timide ? Faut pas ! Va donc faire une demande de RP ou va répondre à une demande en cours ! Jette aussi un oeil du côté des topics libres, on sait jamais !
Et surtout, n'hésite pas à passer sur la chatbox encore et encore et encore pour papoter avec tout le monde ! ♥

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Kohan
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Chouchou & Niaisebender officiel

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MessageSujet: Re: Kohan ~ this child is on fire Dim 3 Nov - 18:07

Aaawh je suis validé par l'Avatar *O*

Oui c'était bien fini, mes fiches sont toujours pleines de suspense ;D
Et le physique j'avoue que j'ai souvent du mal. Enfin si ça passe, tant mieux !

Merci beaucoup pour ces compliments et cette validation ! Maintenant je vais tout faire exploser HAHAHA.

See you around What a Face 

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