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Magad • Le tigre compte sur la forêt, la forêt compte sur le tigre.

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Magad
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Mascotte Carrée

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MessageSujet: Magad • Le tigre compte sur la forêt, la forêt compte sur le tigre. Dim 6 Oct - 18:33

C'est bien des humains de se soucier de choses
qui peuvent aussi bien se produire que ne pas se produire.
Tu ne peux pas manger ta viande avant de l'avoir tuée.


Magad



âge : 14 ans et demi
sexe : Masculin
groupe : Non Bender

orientation : Pas besoin de boussole !
compétences : Survie, adaptation. Donc chasser pêcher, tresser une cahute.. C'est comme dans Man vs Wild.
métier : " Mowgli "

« N'y pense pas. Fais-le, c'est tout. »


Deux yeux noirs qui te fixent, une tête qui émerge des fourrés un bref instant pour te regarder. À peine peux-tu dire qu'il s'agissait d'un humain que déjà, il disparaît à nouveau, avec pour seul trace de son passage un léger bruit de froufrou dans le bosquet. Tu as beau scruter celui-ci encore un moment, pas un mouvement, rien. Finalement, tu te tournes pour reprendre ton chemin, et tu es surpris de le voir devant toi. Le, oui. Parce que malgré sa longue tignasse brune emmêlée qui pouvait mettre le doute dans les fourrés, il n'est plus question d'hésiter quant à son genre maintenant que tu le vois clairement. Un type de la brousse, un enfant des bois. Avec justesse, tu te dis qu'il doit être endurant et rapide. Survivre dans ce genre milieu sans s'y adapter un minimum.. Délicat.

On ne peut pas dire que le gaillard soit bien grand. Il fait, quoi ? À peine un mètre soixante ? Ouais, enlève deux centimètres, et t'as le compte juste. Pourtant, malgré sa petite taille, tu ne peux vraiment pas dire qu'il soit une crevette. Plutôt un.. Carré ? Un carré humain, terriblement trapu et mastard, surtout pour un minot. Parce qu'il a déjà une musculature presque trop dessinée pour son âge -ou ce que tu supposes être son âge. Mais en même temps, son visage est juvénile, presque rond. Il s'annonce massif une fois qu'il aura atteint l'âge adulte, certainement pas sec ou en finesse. La carrure de ce type aura la délicatesse d'une armoire normande, encore plus qu'aujourd'hui. L'idée ne te vient pas à l'esprit de le provoquer. Ce n'est pas vraiment à cause de sa carrure, mais plutôt en voyant l'arc et la grande dague qui pend à sa ceinture. Sait-on jamais : parfois, les gens qui en ont savent s'en servir. Et lui, oui. Si tu testais, tu le saurais.

Un petit reniflement se fait entendre, et il s'approche doucement sans te quitter des yeux avant de s'arrêter à deux mètres de toi. Au moindre geste de ta part, tu le sens, il sera aussi bien capable de t'enfoncer le poing dans la face que de détaler comme un lapin. Étonnant : tu n'as presque l'impression de ne pas être face à un humain, mais devant un animal farouche. Au fur et à mesure qu'il s'approche, tu peux mieux l'observer. Sa chevelure est ébouriffé et d'une propreté douteuse.. Comme le reste d'ailleurs : les vêtements sont visiblement fait mains et pas de toute première jeunesse. Et à en juger par les quelques feuilles perdues et la boue que l'on trouve un peu partout sur lui, le jeune homme doit souvent se déplacer au sol et dans la broussaille. Jeune, oui : c'est un adolescent qui ne doit même pas avoir fêté ses quinze ans. C'est assez déconcertant de voir ce visage d'ado et ce corps presque trop adulte. La croissance et ses mystères, n'est-ce pas ? Ça et là, sur les bras ou les cuisses musculeuses, des cicatrices apparaissent fugitivement au gré de ses mouvements. Fatal, tu te dis : ce n'est pas comme s'il vivait dans un cocon douillet et sans danger.

Sur les pommettes cachées derrière des mèches broussailleuses, tu vois des marques apposées avec les doigts. Deux traits pâles qui zèbrent chaque joue et tranchent sur la peau mate. Son expression est neutre, ou en tout cas tu comprends que c'est l'impression qu'il veut donner. Mais à son regard, pas de doute : c'est une personne curieuse, probablement davantage qu'il n'aimerait avoir à l'admettre, et sur la défensive. Un peu de perplexité transparaît dans son attitude sans qu'il ne se départisse de sa réserve. Si tu apprenais à le connaître, tu saurais que celle-ci avec le temps peut s'atténuer pour faire place à des expressions presque enfantines qui tranchent étonnamment avec son physique et sa gravité habituelle. Mais pour l'instant, tu n'as pas encore l'occasion de le voir.

Finalement, alors qu'il t'observe sans-gêne tout comme tu le fais avec lui, le garçon s'approche encore et te renifle rapidement de plus près avant de reculer à deux pas de toi. Un bref instant, tu as senti une odeur d'humus et d'herbe fraîche dans son sillage, tu as pu voir sa peau enduite de boue pour se protéger des insectes.

- .. Perdu ?

Sa voix est étonnamment grave, chaque mot soigneusement articulé. Et pendant que tu médites encore sur ce drôle d'enfant adulte, le voilà qui fouille dans sa pelisse en fourrure avant d'en exhiber des baies dans le creux de sa paume calleuse.

- Prends. C'est pour la faim et la soif.


« Tu empoisonnes le plaisir d'aujourd'hui à toujours
tendre vers demain. Demain arrivera bien assez vite. »


Après un temps d'hésitation, tu finis par accepter les baies offertes. À ton tour tu te présentes et expliques que tu cherches le village des habitants du marais. Avec un haussement d'épaule et un signe de tête afin que tu le suives, le voilà qui se met en marche pour t'y guider. Et le chemin que vous allez parcourir ensemble nécessite encore une nouvelle chose : les présentations.

- Moi, c'est Magad.

À ton tour, tu te présentes, et vous discutez tout en marchant. Où plutôt : tu parles, et il répond par signes autant que possible. Ce n'est pas un refus de communication, mais davantage l'absence d'habitude de parler. Mais au fur et à mesure, tu arrives à lui délier un peu la langue. Ses réponses sont franches lorsqu'il prend la parole, et si vous n'êtes pas d'accord et il se contente d'un haussement d'épaule fataliste. Le jeune homme a du mal à comprendre pourquoi certains se compliquent autant la vie, à vrai dire. Cela le dépasse, par sagesse ou à cause d'une vision trop simple des choses. Lorsque tu lui demandes s'il compte rester toute sa vie dans la forêt, ou même quoi que ce soit par rapport à l'avenir, sa réponse reste sensiblement la même : "Réfléchir à aujourd'hui suffit bien, de demain nul n'est certain.". Selon lui, se mettre la tête à l'envers pour des choses abstraites relève du gaspillage de temps. S'il connaissait le mot, sans doute emploierait-il le terme de masochisme.

Dans les sujets typiques qui selon lui relèvent de la cérébralisation inutile : la question bender ou non-bender. Evidemment, depuis le fin fond du Marais, Magad n'est pas vraiment au courant de ce qui se passe en dehors de la forêt, et encore moins des subtilités politiques et de leurs complications. Mais malgré cela il a sa propre opinion, avec ce détachement que l'on a pour les affaires lointaines qui ne nous concernent qu'à moitié. Il ne cache pas se méfier des benders mais quand tu lui demandes pourquoi il te répond simplement "C'est comme face à un Elbow leech. " Là-dessus, tu t'interroges un peu. Les benders sont-ils des parasites d'après lui ? Ou les assimile-t-il à des sortes de cannibales ? Ni l'un ni l'autre en vérité : Magad veut simplement dire qu'il se méfie comme face à n'importe quoi qui pourrait s'avérer dangereux. Lui-même étant non-bender, il sait sans vouloir le formuler qu'un bender pourrait particulièrement le mettre en difficulté.

Être un non-bender ne le gêne pas, et à vrai dire il ne s'imagine pas une seconde le regretter. Là encore, ce serait se projeter sur du fictif, et ce n'est décidément pas sa tasse de thé. C'est davantage à son pragmatisme et à sa détermination qu'il doit faire appel tous les jours, plutôt qu'à son imagination. Si vraiment il devait avoir la maitrise de quelque chose, alors ce serait sans conteste un forestbender, voire même un survivalbender. Son territoire, il le connaît comme sa poche, c'est un incollable à ce sujet. D'ailleurs, le jeune homme aime le marais et sa faune, cela se sent. Le fait qu'il y vive à son aise et soit plus familier des animaux que de ses semblables explique son manque d'habitude des moeurs ainsi que ses difficultés relationnelles que tu perçois au fur et à mesure. Pourtant, malgré son caractère farouche, Magad peut se montrer plutôt conciliant voire bon compagnon, à condition de ne pas s'offusquer de son laconisme.

C'est quelqu'un de loyal et protecteur pour qui s'attire son affection.. Encore faut-il l'apprivoiser. Oui, apprivoiser. Le jeune homme ne s'approche pas comme un citoyen lambda, avec une salutation et quelques questions sur sa santé. Mais sa curiosité naturelle, bien qu'il n'aime pas l'afficher, le poussera néanmoins à essayer d'approcher les autres, parfois. Tout dépend de qui, comment, où.. En tout cas s'il croise quelqu'un, il l'observera. Comme toi, tout à l'heure, depuis les fourrés. En revanche, il peut se montrer assez colérique et possessif. Tu le saurais si tu le côtoyais un peu plus longtemps. Faut pas toucher à ses biens, à son entourage, à son territoire.

Vous arrivez enfin en vue du village des marais. À la lisière de celui-ci, Magad s'arrête. "On ne mélange pas les mondes, ni les Protecteurs." C'est tout ce qu'il dit, en pilant net. Si tu prenais le temps d'en parler, d'essayer de lui tirer les vers du nez, il t'expliquerait au bout d'un moment. C'est quelqu'un d'un peu superstitieux qui s'est construit son propre système de croyances, ce qui est assez étonnant compte tenu que par ailleurs, il est quelqu'un d'extrêmement concret. Mais toujours est-il que d'après lui, la Nature et les villes ou villages sont comme deux mondes différents et que les "mélanger", c'est à dire passer de l'un à l'autre, n'amènerait rien de bon. À chacun son univers..


« Le monde n'appartient pas aux hommes.
Ce sont les hommes qui appartiennent au monde. »


Quand tu te retrouves seul au village, tu restes quelques minutes songeur en regardant les fourrés dans lesquels Magad a disparu après un bref salut de la main. Étrange bonhomme tout de même. Mais bien vite tu te reprends, et va mener tes affaires. C'est une fois celles-ci réglées que tu penses à questionner un peu autour de toi : les villageois sont-ils au courant du gamin des bois ? Qui est-ce ? Vit-il seul ? Autant de questions auxquelles les réponses sont relativement évasives.. Trop à ton goût en tout cas.

De ce que tu comprends, Magad est le fils d'une villageoise du marais, Mapenzi, et d'un waterbender de passage - dont les habitants du coin ont volontairement oublié le nom. Bref, il semblerait que la belle ait réussi à sédentariser le-dit voyageur, et qu'ils se soient installés dans les bois à l'écart.. Justement parce que la famille n'était pas du tout d'accord avec cela. Mais que voulez-vous ? Mapenzi n'a jamais brillé par son sens des concessions : elle a toujours eu un caractère trop entier. C'est dans ce contexte que le jeune garçon arrive : dans une cambrousse moyennement hospitalière, et des parents qui ont décidé qu'ils n'avaient pas besoin du monde pour être heureux. Ont-ils pensé au gamin ? Sans doute pas vraiment du point de vue social. Ils se sont peut-être dit que non, le gamin aurait suffisamment d'eux ? Toujours est-il que c'est ainsi qu'il grandit. Ses parents s'aiment tellement, c'est tant d'amour.. Qu'il y a bien peu de place pour autrui, malheureusement. Pourtant, ils aiment leur enfant, cela ne fait pas de doute. N'est-il pas la fusion parfaite d'eux deux ? Et oui, on en revient encore à ça.. Encore que, tu n'es pas vraiment certain de la véracité de cette partie : visiblement, les villageois ont décidés d'avoir une dent contre le couple. Sont-ils bien objectifs ? Rien n'est certain. Ceci dit, il y a au moins une chose à leur reconnaître : ils n'ont rien contre le môme en lui-même. Après tout, on ne choisit pas sa famille. Il y en a même certains pour, discrètement, avoir une pensée compatissante pour le sauvageon dont on sait les parents morts depuis quelques temps.

En revenant du village où il vient de t'accompagner, Magad fait un petit détour et s'arrête vers une sorte de clairière. Silencieusement, il s'assoit contre un arbre dont deux racines sont marquées, visiblement depuis longtemps. Installé en tailleur, le brun pose une main sur chaque encoche. Et puis, après quelques instants de silence, il parle. Il parle de toi, du village, de ce qu'il a observé, des changements de la forêt, d'Akaha son grand frère qui le protège si bien.. Il parle, Magad, il parle à l'arbre et à ceux qu'il garde. Deux personnes reposent sous ses racines, et c'est peut-être pour ça qu'il pousse si bien. Pour une fois la prise de parole du jeune homme dure un peu, c'est plus que trois mots laconiques qui se courent après. Par contre, ça ne casse pas trois pattes à un canard question rebondissement et théâtralisation. Ses mots coulent tout seuls, calmement, et sa voix grave pourrait presque faire penser à un mantra alors qu'il ânonne ses paroles en fermant les yeux, la tête contre le tronc. Puis, quand il n'a plus rien à dire, l'adolescent se relève. Le soir tombe, il ferait bien de rentrer. S'époussetant à peine et de façon bien peu efficace, il salue une dernière fois ses parents et prend le chemin du retour. Deux ans, déjà. Deux ans, et il s'en souvient encore comme si c'était hier..
__

Courir. Sauter. Et courir encore. Une petite ombre se faufile à toute allure entre les bosquets, slalome entre les arbres, bondit au-dessus des obstacles. Derrière, un souffle rauque le talonne, se rapproche. Seul l'environnement permet à la petite silhouette de presque garder son avance. Mais plus pour longtemps. Pas à ce rythme. Derrière, le bruit des puissantes foulées se rapproche et on entend distinctement le fracas des buissons et des branches écartées comme fétus de paille devant la masse de son poursuivant.

Et puis devant, un mouvement dans les fourrés. Une tête d'animal apparait, qui gronde et rugit. Ça, ça ne peut être qu'une seule bête : un armadillo lion. Et d'ailleurs, sitôt qu'il voit Magad qui court à bout de souffle, il n'hésite pas et s'élance.. Pour se jeter sur le Goat Gorilla qui pourchasse l'enfant. Le jeune garçon a une brève pensée pour le fauve qui le défend si courageusement.. Mais déjà il file se cacher pour reprendre des forces. Il ne ferait que gêner Akaha, de toute façon. Puis, quand il a repris son souffle, il se relève et court, à nouveau. Derrière, il entend les grondements et bruits du combat qui dure encore. Il voudrait se battre lui aussi, et aider. Mais la voix de la raison lui souffle qu'il ne fait vraiment pas le poids. Ses parents n'avaient pas réussi, après tout. Et pourtant, ils se sont battus bravement contre l'animal. Mais en fin de compte, c'est tout de même lui qui a gagné.
__

Au bout de quelques pas, Magad s'arrête et sourit légèrement. Un léger sifflement s'échappe de ses lèvres, et son grand frère arrive. Il était là, qui le veillait à quelques distances. C'est un lien fort qui les uni, et heureusement. Sans lui, le jeune sauvageon n'aurait très certainement pas survécu dans la forêt. Pas aussi longtemps. Et comme il aurait refusé de rallier un village où il ne connaît rien ni personne, son sort aurait été réglé. Mais non. Akaha veille. Et jamais le petit brun n'aurait pu rêver meilleur protecteur. Doucement, avec un brin de tendresse bourrue, il passe sa main sur la tête de son aîné, lui caresse l'encolure, l'enlace en nichant son visage qu'il frotte contre la fourrure du fauve. Puis, d'un bond souple, le voilà qui grimpe sur le dos carapacé de l'armadillo lion. Il est temps de rentrer chez eux, maintenant. Ensemble, toujours. Le plus longtemps possible.

L'adolescent est toujours plus rassuré quand il sait l'animal non loin. C'est plus par peur qu'il arrive quelque chose à celui-ci sans qu'il ne le sache que par peur d'être seul, même si cette perspective ne l'enchante pas. Il avait tellement eu peur, ce soir là, quand il était arrivé au Nid. Et si Akaha aussi avait succombé au combat ? Si même lui n'avait pas tenu contre l'autre animal ? Comme à chaque fois, un frisson anime intérieurement le garçon à cette pensée.
__

Le Nid est vide, quand il arrive. Atrocement vide. Les parents ? Il n'a pas la force d'y penser, mais la vision de leur corps s'impose à lui et s'imprime sur sa rétine. Dead screen. Quelle idée de s'aventurer si loin de la forêt, quelle idée d'aller fouler le territoire du Goat Gorilla. Ils le savaient, pourtant, qu'il valait mieux éviter. Mais à force d'arriver à bien se débrouiller dans cette forêt, ils s'étaient crus plus forts que tout. Plus agiles que tout. Comme invulnérable, comme faisant partie intégrante de cet univers de verdure. Sauf que justement, s'ils en font partie, alors le Marais est libre de les rappeler à lui. Et c'est justement ce qui s'est passé ce soir là. Avec un petit reniflement, l'enfant se blotti avec une couverture contre un mur face à la porte. Il attend. À sa gauche, la fenêtre. Si Akaha revient, il le verra. Non, pas si. Quand. Il faut y croire, croire en lui pour ne pas le perdre aussi. Ses idées filent à toute allure, et l'enfant a l'impression de vivre un mauvais rêve. Douze ans, c'est trop jeune pour perdre ses parents. Quoique, non. On est toujours trop jeune quand ils disparaissent. Mais là, il trouve ça particulièrement injuste.

Il est en colère, Magad, contre ses parents. Jamais ils n'auraient du faire ça, jamais ils n'aurait du s'aventurer sur ce secteur. Et il et en colère contre lui, de ne pas les avoir dissuadé, de les avoir accompagné. Si ça se trouve il les a même condamné. Peut-être qu'ils s'en seraient sortis, s'ils n'avaient pas retenu le Goat Gorilla pour lui donner le temps de fuir. Pas certain, mais possible. Peut-être qu'il a condamné Akaha de la même façon. Magad se sent sale, tellement sale..

Et puis, enfin, après un temps indéterminé qui lui semble durer des siècles, Magad aperçoit son frère animal qui revient. Il est en piteux état, blessé, visiblement épuisé.. Mais vivant. Et ça, c'est une bouffée d'air. D'un bond, l'enfant se lève et descend du Nid à toute allure pour se jeter contre l'animal. Il s'y cramponne de toute ses forces alors que celui-ci se couche et l'accueille contre lui avec bienveillance en lui léchant la joue comme pour le rassurer. C'est à partir de ce jour là que les rôles se sont inversés, entre eux. Jusqu'à présent, Magad était le protecteur. Celui qui avait recueilli Akaha tout bébé et l'avait élevé. Mais maintenant, c'est au fauve de veiller sur l'enfant.
__

Il a quatorze ans, aujourd'hui, Magad. Mais son attitude pleine de réserve, sa gravité semblent tout démentir de cet âge. Et pourtant, on peut voir encore à travers son sourire presque d'enfant des preuves de sa jeunesse. Il a juste du grandir trop vite. Mais avec Akaha, tout ira bien, toujours. Chacun veille sur l'autre, à la vie à la mort. Si tu le recroises, il te reconnaîtra sans doute. Et qui sait ? Peut-être bien que cette fois, il te présentera son grand frère, Akaha l'Armadillio Lion. Promis, le fauve ne te mangera pas.. Pas si tu restes sage avec son cadet en tout cas.


« Trucs à retenir »

Akaha, c'est un Armadillo Lion de taille respectable. Magad l'a recueilli tout bébé quand il avait dix ans, sous la garde vigilante de sparents pour éviter tout débordement. Après tout, c'est pas comme s'il s'agissait d'un chat ou du'n poulet, heh. Tous deux ont donc grandi ensemble en quelque sorte et un lien très fort les unit. Pas touche à Magad, ou on se fait bouffer. pas touche à Akaha, ou on se fait empaler. C'bow, l'amour frateno-interracial, huh ? Mais gaffe : Akaha a un sale caractère, limite parano par rapport à ce qui pourrait arriver à Magad. Ce qui le rend un peu agressif, à tel point que le jeune homme préfère lui intimer de rester sagement à couvert quand il rencontre d'autres gens. Mais ne vous y méprenez pas : où Magad va, Akaha va aussi. L'un n'est que très rarement loin de l'autre.


& YOU ?
pseudo : Satan
âge : 24 ans
où as tu trouvé le forum ? : Sur une convo skype, derrière un smiley.
remarques: Nope, sir.
crédits avatar : Spiller, du film Arrietty.
un dernier mot ? : Mot.
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MessageSujet: Re: Magad • Le tigre compte sur la forêt, la forêt compte sur le tigre. Dim 20 Oct - 9:03

Bienvenue à Republic City !

Félicitations ! Tu es validé
Je te l'ai déjà dis en privé, mais ton histoire m'a réellement émue... Je suis totalement bouleversée par ce côté tellement humain tellement... Touchant de ce petit Survivalbender ! J'ai qu'une envie, lui faire un gros câlin et veiller sur lui de loin pour ne pas empiéter sur sa vie. Oh làlà je te jure, j'ai le cœur tout gros là. Bref, Magad est une boule de fraîcheur un peu boueuse, mais terriblement attachante. J'espère avoir l'honneur de pouvoir rp avec toi. ♥


Tu peux tout de suite aller recenser ton avatar si tu veux pas qu'on te vole ta jolie bouille ! Si tu as envie de créer un journal de RP et/ou une fiche de lien, y a un coin sur le forum pour ces choses-là.
Tu connais personne ? T'es timide ? Faut pas ! Va donc faire une demande de RP ou va répondre à une demande en cours ! Jette aussi un oeil du côté des topics libres, on sait jamais !
Et surtout, n'hésite pas à passer sur la chatbox encore et encore et encore pour papoter avec tout le monde ! ♥

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Magad • Le tigre compte sur la forêt, la forêt compte sur le tigre.

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