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Sian

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Sian
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Messages : 33

MessageSujet: Sian Dim 8 Juin - 0:45

A star without a sky

Dashan ; Sian



âge : 23 ans
sexe : Femina Delicata
groupe : Earthbender

orientation : Ça te titille ?
compétences : Géokinésie qui fait mal.
Son petit tralala.
métier : Danseuse / Videuse

« If you can't handle me at my worst, then you sure as hell don't deserve me at my best. »

Sian a le cœur tel la Ba Sing Se du bon vieux temps. Elle ne laisse pas n’importe qui y rentrer. Vous pouvez rester des années au pied du mur dans les bas-fonds de ses relations. Vous pouvez aussi y devenir roi. C’est arbitraire, un point c’est tout. Les inclinations du cœur ça ne se discute pas. On ne peut avoir confiance qu’en ce petit organe rouge et palpitant qui bat la mesure des sentiments. Ce qui se passe dans la tête des gens est beaucoup plus dangereux. Ne vous êtes-vous jamais dit « Mais comment a-t-il/a-t-elle pu faire une chose pareille ? ». Le cerveau peut être le palais des grandes idées et un cloaque répugnant. Heureusement qu’on a inventé les bonnes manières. Sian sait se tenir en société sans qu’on se rende compte qu’elle montre les crocs dans son sourire. Il est difficile de la saisir, de savoir à quoi s’en tenir vraiment tant ses paroles peuvent contredire ce qu’elle ressent dans son for intérieur. Impénétrable et réservée, elle protège son jardin secret, et se dévoile difficilement alors que les apparences la font rayonner de milles facettes comme un diamant bien taillé. Des mots doux, des mots qui claquent, sa langue vous dit tout. Toute la vérité, rien que la vérité. Si elle veut. Elle ne se laisse pas impressionner et vous parle de personne à personne qui que vous soyez, quoi que vous ayez fait et peu importe à quoi vous ressemblez. A la vôtre…

Sian, mine de rien, c’est le genre qui n’a pas peur, en tout cas, elle a l’air, et personne n’a encore été capable de lui fermer son chakra. D’une patience minérale, elle semble hors d’attente. La violence n’est pour elle qu’une autre forme de communication si vous ne faites pas d’effort pour la comprendre. Il faut savoir mettre les points sur les i. Vous verrez qu’elle a une parfaite maîtrise de son corps, avec grâce, précision et punch. Alors soyez gentils. Si la petite dame fait son caprice et tape du pied qui sait ce qui pourrait se passer ? Nous parlons de son bending. Quand on vient d’une famille essentiellement composée d’earthbenders et firebenders, c’est la moindre des choses d’en connaître un bout. Papa l’a mise sur le droit chemin quant à l’utilisation de cet art. Mais c’est quand même son grand-père, dépositaire de la sagesse des anciens, qui lui a donné les meilleurs tuyaux, telle la stratégie dite de la tectonique des plaques pour "arroser" une soirée comme il se doit. Hu hu. On parie que vous ne savez pas à quoi vous attendre ? Les mariés non plus quand papy Dashan en a fait la démonstration. Il sera toujours temps de vous montrer les trucs de l’ancêtre plus tard. C’est marrant. Sian a toujours été une petite coquine facétieuse. Vous en doutiez ? Il y a tellement de choses que vous ne savez pas à son sujet. Et c’est comme ça qu’elle aime que ce soit.

Pigé ? ❤


« She wins who calls herself beautiful and challenges the world to change to truly see her. »

Elle a des lèvres rouges, maquillées, un rouge laqué et vif comme une blessure qui saigne. Sa bouche est délicatement charnue, mordante, aimant avoir le dernier mot. Ses yeux sont deux amandes effilées sous l’arc de sourcils soignés. Un regard très clair, gris argent légèrement teinté par un anneau de feu là où scintille la pupille, hermétique perle noire à l’orient glacé. Bordées d’une ligne très dense de longs cils fins, ses prunelles sont les gardiennes d’un sanctuaire privé et ne sont là que pour être jolies, maquillées elles aussi, charbonneuses et voilées d’ombres colorées. Son nez est fin. Aux lignes pures, douces, évasées, il se fait discret. Ses yeux, sa bouche, ce sont eux qui attirent l’attention de manière tout à fait calculée, tranchant dans la blancheur de sa carnation délicate. Opalin, son visage  se découpe nettement sur l’écrin sombre et chaud de la chevelure. L’œil qui observe suit les contours définis d’un ovale allongé, un peu anguleux, aux pommettes saillantes qu’encadrent les longueurs soyeuses brun acajou. Un visage sans fausse innocence. Avec un petit air. De rien, de tout.

Sian est une petite minette bien léchée. Du genre à se pavaner comme la reine du coin où qu’elle aille. Elle a un je-ne-sais-quoi à fleur de peau qui dégage pas mal. Comme les effluves d’un parfum de caractère qui enivre ou importune celui qui le hume. En dépit de sa  jeunesse toute lisse, miss Dashan possède d’ailleurs une voix grave atypique, à la fois si suave et bien trop âpre. Doucereuse, dangereuse, ambiguë, entre le ronronnement et le grondement d’une bête fauve. Elle a des pattes de velours, mais une cicatrice rose de chair brûlée altère la paume et la face interne des phalanges de la main droite. Souvent dissimulée sous un joli gant, des sillons plus foncés ont tracé sur la peau abîmée les pétales d’une fleur étrange.  

Sans chercher à démontrer son appartenance à une culture au quotidien, elle s’habille d’une parure d’oiseau de nuit, un peu de strass, beaucoup de glamour et des contrastes forts, avant tout sélectionnée pour flatter ses charmes : Les hanches arrondies mais modestes marquent discrètement la taille, la ligne tendre du ventre dessine un incurvé, la poitrine se galbe, à croquer et une chute de reins voluptueuse termine le dos sinueux souvent décolleté. Tout cela c’est de la chair fraîche et ferme enrobant les muscles et les tendons d’un corps souple et tonique sur un mètre et soixante-douze centimètres de maintien souverain. Un corps qu’elle a toujours aimé bouger. Elle vit la musique à même la peau et en tire l’essence de ses danses. Sous l’enveloppe charnelle toute en courbes ondoyantes, Sian a une bonne endurance et un dynamisme qu’elle sait mettre à profit pour ne pas se faire écraser par des carrures plus baraquées.

Vous êtes prévenus messieurs, mesdames. Aussi rutilante qu’une satomobile sortie d’usine, ce beau châssis en a sous le capot.

- Va va voom –


« You only live once, but if you do it right, once is enough.»

Il y a un endroit dans Republic City où la façade, banale entre toutes, s’éclaire d’une nuée astrale de lanternes rondes et blanches dès que le ciel s’assombrit. On appelle cet endroit les Petites Lunes. Que ce soit pour ces lanternes ou les fessiers des danseuses qui pimentent la soirée. A vous de choisir, le client est roi. C’est une honnête mangeoire, pas de la gastronomie, les breuvages sont chers, mais de toute façon, vous venez pour voir les filles, non ?

Elles se laissent approcher, certaines plus que d’autres. Elles dansent sur leurs petits bouts de scène, piédestaux dispersés dans le décor au plus près des clients, dans des petites cellules que des jeux d’éclairage révèlent, entre les tables, sur les tables parfois. Elles dansent avec des tenues qui déshabillent. Disons-le, là où danse Sian c’est toujours la bonne place. Vous ne découvrirez de son anatomie que ce que vous avez besoin de voir quand sur l’écrin de de ce qui lui sert de scène elle devient le point de mire hors des ténèbres de la salle. On ne reluque pas ses formes peu vêtues - pas que - on est pris par ses mouvements hypnotiques, le jeu troublant des muscles et des lignes du corps, les plis onduleux qui se forment et se défont au rythme de la musique. Elle peut-être aussi brutale que suggestive.    

Quand les lumières se rallument, elles luisent juste assez pour que l’atmosphère reste tamisée, légère… et lourde de sens. C’est la lueur de la tombée du jour et des tabous, quand on distingue sans vraiment voir et que l’erreur devient possible. Mais aux Petites Lunes on a de l’hygiène et du savoir-vivre. Les seules poulettes qui passent à la casserole sont celles qu’on vous sert dans votre assiette. Pour passer du rêve au vice, il n’y a qu’un pas, celui qui franchit le seuil de l’établissement avec votre petit lot dûment payé ou embobiné de belles paroles. Y’a des gros-bras si vous ne le comprenez pas. Elle en est.  L’atout charme qui calme le jeu et vous ne voudriez pas qu’elle en vienne aux mains uniquement pour vous refaire le pif, hmm ? Depuis qu’elle a défoncé la dentition de son premier bonhomme Miss Dashan est aussi appelée la Dépaveuse. Que cela ne vous induise pas en erreur si jamais ce doux surnom remonte jusqu’à vos oreilles. Elle ne s’éclate pas à pulvériser les chicots des alcolos. La première fois on est toute émoustillée. A force, ça devient trop facile. C’est souvent qu’elle abandonne sa proie aux armoires à glace de service si son bagout n’aboutit pas à une solution sans bris de verres et d’ivoires.

Sian est comme ça, sans chichis. Petite, déjà, il paraît qu’elle était du genre à montrer sa culotte. Ado, elle les faisait dédicacer. Aucune pièce ne manque à sa collection. Vous pensez que ce passe-temps présupposait déjà de l’allure de son avenir ? Meïli, sa grande sœur, mangeait ses crottes de nez quand elle était môme et maintenant elle lui fait la leçon sur la dignité de son choix de vie nocturne et travaille dans une maison de beauté avec leur mère. Comme quoi les chemins du destin bifurquent parfois drôlement. Pensez-y la prochaine fois que vous irez profiter d’un soin relaxant à l’Horizon des Sens. Les doigts experts de Meïli Dashan en ont malaxé d’autres. Enfant du milieu, Sian a aussi une petite sœur. Aya. Elles s’embrassent toujours aux anniversaires pour faire plaisir à maman. Mais entre Aya et Sian il y a une certaine cicatrice marquant la main de la deuxième, l’indélébile témoignage qu’un jour il s’est passé quelque chose. C’est des histoires de famille. Peut-être qu’elle vous en parlera si votre tête lui revient suffisamment. Parce que, ouais, elle a ses têtes. Ce n’est pas parce que vous avez une sale tronche que vous n’avez pas vos chances figurez-vous. Vous pourriez bien en rencontrer la preuve :

C’est lors d’une fin d’après-midi de printemps pluvieuse que Sian fit la connaissance de Mr. Zhu. C’était un petit bourgeon de demoiselle de douze ans qui se rendait à son premier rendez-vous galant. De l’année. Mr. Zhu était encore plus petit, touffu, et deux fois plus large. Attablée aux frais du prétendant, le poids d’un regard venant de la rue pesa sur elle longuement, un regard aussi triste que le ciel gris. Sorti d’on ne savait où un petit cochon-mouton assis sur son derrière la dévisageait avec ses pauvres yeux noirs et chavirés. Elle venait de dévorer sa famille en raviolis. Le temps d’un battement de cœur, elle finit agenouillée et, groin contre groin de chaque côté de la vitre qui les séparait, elle oublia le garçon au profit du cochon. Un simple regard peut changer toute une vie. Bien sûr, faire accepter son nouveau compagnon à la maison fut coton. Mais leur amitié était déjà si forte qu’elle surmonterait tous les obstacles ! Non elle ne le remettrait pas dans la rue ou elle partirait avec lui ! Pourquoi elle ne pourrait pas adopter un animal ? Ses parents avaient bien adopté Suni ! Déclaration suivie d’une gifle qui ne l’en fit pas démordre. Et tant pis pour Suni qui était plantée là. Elle avait qu’à aller voir ailleurs.  

Suni, c’est l’autre pièce rapporté de la famille. Ses géniteurs furent eux aussi transformés en viande froide, mais pour les poissons, à la reprise de Republic City. Du côté Equalist. Loin de s’arrêter au constat qu’il y avait une justice, Mr. Dashan se sentit investi de l’obligation morale de faire un pas en faveur de la réconciliation en adoptant la fillette orpheline, sans torts et symbole d’une amitié qui aurait dû être. Mme Dashan n’eut rien à objecter. Orpheline elle aussi, elle était émue de pouvoir offrir la chance qu’elle n’avait jamais eu à cette enfant. Personne n’a consulté la progéniture. On l’aurait remballée vite fait dans ses langes, la petite sœur surprise. La première fois que Sian la vit, le bébé ressemblait à un oisillon moche tombé du nid qu’on a vite engraissé de trop d’affection. Pauvre choute sans papa et sans maman ! Rien n’était trop beau pour combler ce manque. On lui a souvent octroyé des passe-droits. Trop souvent. Le genre d’attentions qui agacent d’autres petites filles, surtout lorsque ce sont les gamines légitimes du foyer. Si c’était elle qui avait ramené une bestiole encore plus moisie personne ne lui aurait rien dit ! Finalement Aya trouva où cacher le cochon-mouton, le temps qu’elles travaillent leurs parents au corps. Elles étaient encore meilleures copines à l’époque. Contrairement au duo, Meïli s’était plus attachée à Suni qu’elle prit vite sous son aile d’aînée, particulièrement lorsque ses jeunes sœurs développèrent la maîtrise de leur élément respectif et qu’elle restait sans rien d’autre que sa personnalité. Ça lui faisait un point commun avec l’intruse. Ce n’est pas que Sian s’acharnait sur Suni à tout bout de champ. Ç’aurait été lui accorder trop d’importance, pfiouh. Juste que depuis toute, toute, petite elle aurait tellement voulu que la terre s’ouvre et avale la voleuse de parents si profondément qu’aucun clébard ne pourrait jamais la déterrer. Heureusement pour Suni, elle mûrit avant d’obtenir le pouvoir de passer aux actes. Tandis que maintenant…

Si on la retrouve un jour. Parce que Suni finit par devenir une vraie crevure au sein du foyer qui l’avait recueillie. La garce ingrate. Il y a… oh, bien trois ans maintenant, elle a fait son baluchon sans rien dire à personne, en emportant tout un tas de choses qui n’étaient pas à elle, des yuans et des commandes hors de prix qu’on avait passé à son père adoptif. De quoi se refaire une vie confortable ailleurs. Oui, parce que Dashan père est un joaillier talentueux et un artiste de la ferronnerie. Et ce vide qu’elle a laissé, il ne peut le remplir qu’avec des regrets. Ses créations ont toujours la même perfection. Mais lui-même et sa famille sont toujours en train de remonter la pente où Suni les a poussés avec une seule connerie. Sans considération pour l’attachement de Meïli ni l’affection évidente de ses parents, même si leur mère eut du mal à supporter sans broncher l’animosité mal placée de Suni les derniers temps de leur cohabitation. Dans le fond, elle doit être soulagée que cette saleté ait débarrassée le plancher et n’en parle plus. Mr. Zhu, lui, est resté fidèle et loge toujours à demeure, boule d’amour et de laine. L’ironie dans tout ça est de côtoyer sempiternellement le même luxe impérissable alors que les choses ne sont plus aussi faciles qu’avant. Une banalité de la vie. Pour le meilleur ou pour le pire les chosent changent. D’une petite fille qui aimait faire tourner ses robes, Sian est devenue une adulte qui voudrait faire tourner son monde.

Jusqu’à l’année dernière, elle travaillait avec son père dans son atelier. Elle préparait les montures pour le sertissage des pierres précieuses. Peut-être est-ce pour cela que l’argent ne l’impressionne pas, car elle a très tôt palpé des fortunes en belles caillasses comme d’autres tâtent les fruits au marché. Quant à se laisser acheter, ceci est une autre histoire. Cependant, il faut avouer qu’elle n’avait pas le talent de son paternel pour donner une forme à un morceau de métal. Il sort de la matière inerte des créations vivantes. Ces fleurs en métal émaillé que sa fille porte dans ses cheveux pour danser, il les a fait éclore. Et elle y tient beaucoup. A un point que vous n’imaginez pas. Elle se plaisait assez à l’atelier, notre jeune Sian. Mais…

Ma vie ne me ressemblait pas. Pourquoi ne viendriez-vous pas prendre un verre là où les désirs s’entremêlent ? Je danserai et je bercerai vos rêves dans le creux de mes reins. Nous cherchons tous quelque chose à l’ombre de la nuit. Parfois j’ai l’impression que j’attends quelqu’un.


« Trucs à retenir »

- C’est une danseuse de cabaret. Il arrive qu’elle dise vaguement quelque chose à ceux qui n’ont pas l’habitude de la voir rhabillée.

- Ou ils ont la mémoire confuse parce qu’ils se sont pris son poing dans la face. C’est aussi la videuse.

- Elle possède un cochon-mouton : Mr. Zhu. Il aime les promenades et ramène la balle pour qu’on la lui relance. Elle tricote des petits accessoires avec sa laine. Un cache nez ?

- Généralement dissimulée sous un gant, une cicatrice de brûlure marque l’intérieur de sa main droite.

- Pour certain c’est le portefeuille, pour d’autres la petite culotte. Elle, elle a tendance à oublier ses chaussures. Si jamais vous trouvez une paire abandonnée en petite pointure…


& YOU ?
pseudo : Sir Furby
âge : 2@
où as tu trouvé le forum ? : Un jeune homme me l’a indiqué et je suis arrivée la première. \o/
remarques: Le harem Disney sera-t-il un jour complet ? La Princesse Leia fera-t-elle partie du groupe ? [*]
crédits avatar : Regal by Milyknight
un dernier mot ? : Pompom
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Avatar tout puissant

Messages : 264

MessageSujet: Re: Sian Dim 8 Juin - 2:04

Bienvenue à Republic City !

Félicitations ! Tu es validée
Wow. Eh bien. Je suis sans voix devant le phénomène que tu nous apportes ici. Un sacré bout de femme, que Sian. Ta plume est carrément agréable, et tu joues très bien le "je vous dis juste ce qu'il faut mais pas plus". Assez pour satisfaire ma curiosité d'admin, et pas assez, histoire de me rendre encore plus curieuse. Une fiche que j'ai pris énormément de plaisir à lire, et que je valide donc immédiatement, parce que bordel, y a pas de raisons. Tu remercieras de ma part le jeune homme de t'avoir indiqué le chemin jusqu'à chez nous, si tu veux bien. Parce qu'on est ravis que tu y aie ta place.

Et au cas où tu voudrais commencer à jouer sans attendre ledit jeune homme, n'hésite pas à jeter un oeil du côté de l'Event et du Mini-Event à Omashu.

Tu peux tout de suite aller recenser ton avatar si tu veux pas qu'on te vole ta jolie bouille ! Si tu as envie de créer un journal de RP et/ou une fiche de lien, y a un coin sur le forum pour ces choses-là.
Tu connais personne ? T'es timide ? Faut pas ! Va donc faire une demande de RP ou va répondre à une demande en cours ! Jette aussi un oeil du côté des topics libres, on ne sait jamais !
Et surtout, n'hésite pas à passer sur la chatbox encore et encore et encore pour papoter avec tout le monde ! ♥
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Sian

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