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Dhurta × I've got an earthquake on my mind.

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Dhurta
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Don't go bacon my heart

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MessageSujet: Dhurta × I've got an earthquake on my mind. Lun 27 Jan - 1:25

« He had an earthquake on his mind
apparently the kind that would bury us alive
by putting all this weight on us forever. »


Dhurta



âge : 26 ans.
sexe : M.
groupe : Earthbender.

orientation : Pansexuelle.
compétences : Rire très fort. Grimacer. Dominos.
métier : Probender.

« Do what you want, cause a pirate is free, you are a pirate ! »


••••••
Y.O.L.O : You Obviously Like Owls Eggs.

Ouais, Dhurta aime les œufs. Ils ont cette coquille si particulière. Ils sont fragiles, fissurés ou écrasés par des doigts indélicats. Glissez-les quelques minutes dans une eau bouillante et salée et alors, ils deviennent une arme presque mortelle. Durs, n'ayant même plus besoin de leur coquille pour se protéger du monde extérieur. Lancez-en un sur quelqu'un et vous parviendrez peut-être à éborgner cette personne. Don't mess with eggs.

Dhurta, il est un peu comme un œuf. Soit fragile, soit dur selon les moments. Il aurait sans doute eu besoin d'être couvé un peu plus longtemps par sa poule. Ça lui aurait évité d'avoir l'air d'un œuf devenu trop grand pour sa coquille. Mais il est solide. Malgré son allure dégingandée, sa propension naturelle à vouloir faire rire, son entêtement agaçant. Malgré tout ça, Dhurta c'est surtout quelqu'un sur qui on peut compter. Il parle beaucoup, rit tout autant, se rend attachant mais lui-même s'attache très peu. Ceux qu'il nomme ses amis peuvent être sûrs d'être à l'abri dans sa coquille rousse et protectrice.

Insouciant. C'est l'impression qu'il renvoie à son entourage. Toujours un sourire coiffé d'une clope aux lèvres, cheveux au vent, billets prêts à être dépensés sans compter. Le parfait bout en train. Vous pourriez demander à tous ses voisins. Il leur ramène parfois des plats cuisinés à des heures impossibles du jour ou de la nuit, il est bruyant et ne sait parfois pas où s'arrêter dans ses plaisanteries. Ouais, de l'extérieur, Dhurta il est coloré. Mais derrière chaque éclat de rire, chaque oeillade malicieuse, se cache la peur de le voir arriver. Qui ? Mais Lui ! Le karma, cet enfoiré. Il n'est clairement pas aussi cool que le karma-sutra. Sa vie a commencé comme un mauvais livre pour enfants et maintenant elle brille de mille feux. Des amis-famille, des famis quoi, un boulot en or, presque une happy end. Beaucoup s'en contenteraient. Mais lui ne peut s'empêcher de redouter la fin du chapitre heureux pour voir arriver le fameux MAIS. Vous savez, celui qui bousille tout sur son passage. Du genre « Il croqua dans le beignet aux crevettes MAIS...Celui-ci était habité par une colonie de fourmis croondent ©  ». Et Dhurta, il attend avec paranoïa sa colonie de fourmis à lui.

Vie à cent à l'heure. C'est la solution magique à ses préoccupations. Depuis qu'il ne dépend plus que de lui-même, il fait la moindre chose qui le tente. Femme, homme, chocolat, vanille. Parfois les deux. C'est fou, hein ? Chocolat et vanille. Lui qui n'a jamais rien eu à lui, il adore faire pleuvoir de l'argent (ou de la nourriture) pour s'amuser. Rien ne dit qu'il y aura demain. Mais quand il va se coucher, demain à intérêt à bien se tenir parce que Dhurta le drainera de toute son énergie et de toutes ses possibilités. Jamais de 'Et si', jamais de 'Oui mais'.
Cette vie, elle a pourtant des inconvénients. La sensation de refouler des choses, de fuir la réalité tout en la mordant à pleine dents. Alors parfois, Dhurta, il a l'impression de devenir dingue.

Dominos. La source de son self-control. Chaque fois qu'il sent que des émotions négatives deviennent ingérables, qu'il est sur le point d'earthbender comme un psychopathe, il s'assoit. A même la terre si possible. Il sort un épais sac contenant de jolis dominos et il les étale un par un, patiemment, formant des motifs plus ou moins complexes. Au moment de les faire s'écrouler pour voir le motif apparaître (vous savez, le moment amusant), il...les range. Sans les faire s'écrouler. Il défait son motif, retirant les dominos un par un. Et quand il fait ça, il a de nouveau l'impression d'avoir le contrôle. Il se sent de nouveau en phase avec son élément. Il est alors prêt à redevenir le Dhurta qu'il aime être, celui qui ne se laisse pas abattre par les réminiscences d'un passé merdique. Si pour une raison ou une autre, il n'est pas en possibilité de se calmer avec des dominos, il prend un papier quelconque et fait des listes. Peu importe leur contenu, il se contente de lister des choses. Des choses oranges, des choses rondes, des choses piquantes. Le Dhurta qui fait ça, il est bien caché. Seuls ses amis en ont déjà eu un bref aperçu.

Tu as raison, j'ai tort. Ces quelques mots, n'espérez pas les entendre de sa bouche. Sa photo devrait être placée près de la définition de l'adjectif entêté. Ou buté. Ou roux aussi. En tout cas il est très dur de lui faire admettre qu'il est en tort ou qu'il fait quelque chose d'inapproprié. Il s'est quasiment élevé tout seul et tout son être clame son indépendance. Il lui a fallu du temps pour se reposer sur ses amis. Mais s'il y arrive, c'est sans doute parce qu'il sent qu'eux aussi ont cette part d'eux qu'ils tentent de protéger. La partie derrière la coquille, sous le blanc d'oeuf, ce jaune tendre qui pourrait s'effriter à la moindre blessure. (oui, les métaphores sur les œufs s'appliquent également à ses deux meilleurs amis)

© Les fourmis croondent sont la propriété intellectuelle de Moana. Quiconque sera surpris à l'utiliser sans son accord ou sans préciser la provenance de ce calembour se verra condamner à la peine de mort par croondation.


« Suit of Probender. Take that away and what are you ? »



La tenue de Probender, elle lui va plutôt bien à Dhurta.
Ça donnerait presque l'impression qu'il a des épaules carrées comme il faut, des bras et des cuisses puissantes. Pour résumer, quand il revêt son uniforme, il a quasiment le physique qu'on s'attend à trouver chez un Earthbender. Mais si vous le croisez dans les vestiaires, vous verrez que c'est loin d'être le cas. Oh Dhurta est grand, sur la pointe des pieds il atteint presque les deux mètres, ce n'est pas cela le problème. Vous ne risquez pas de trouver de graisse superflue sur son corps, y a surtout des muscles visibles mais nerveux, tendus, un corps tout en angles et imperfections. Ses coudes et ses genoux sont pas mal, mais ils sont pointus. Il pourrait avoir un physique convenable s'il ne passait pas son temps à s'agiter tout le temps. Une vraie pile électrique.

Quand il n'est pas en tenue dans l'Arène, ou à se traîner en bas de pyjama chez lui, il porte souvent des fringues confortables mais qui ne le font pas ressembler à un sac. Déjà qu'il est tout en finesse, s'il met en plus des vêtements trop larges pour lui, il risque de s'y noyer. Mais être une montagne de muscles, ça n'a rien à voir avec la maîtrise de la Terre. Toph Beifong en était la preuve et c'est pas pour rien que Dhurta est son fan number one.

Dhurta il a de grandes mains. Des mains chaudes et vivaces qui aiment toucher ses proches, les attraper par les épaules pour fêter bruyamment une victoire, les porter en signe de fierté, les soutenir tout simplement.
« La grande asperge rousse », ce n'est que l'un des nombreux surnoms affectueux dont l'affuble Yamanu. Car oui, Dhurta est roux. Pas blond vénitien, un roux un vrai. Une longue chevelure qui lui tombe sous les épaules, quelques mèches rebelles mettant un peu le bordel sur son visage. Avec les tâches de rousseur qui vont avec, sinon c'est pas drôle. Elles parsèment ses joues, son nez et ses épaules. Il adore le soleil mais ça ne fait vraiment pas bon ménage avec sa peau trop blanche. Blanche comme ses dents dont il prend soin autant que possible. Un sourire immense, prêt à s'ouvrir sur un rire trop bruyant. D'ailleurs quand il rit, il fait souvent tomber la clope qui est éternellement fichée entre ses lèvres. Parfois allumée, parfois éteinte juste pour le plaisir de la mâchouiller distraitement.

Sinon à part cela, rien de très notable.
Ah si. Son œil droit. Ou plutôt son ex-œil droit. Paix à son âme ! RIP et tout le bazar. Fut un temps où la plaie était très vilaine mais à présent, elle l'est beaucoup moins. Plus régulière, la chair s'est bien refermée autour d'une cicatrice toujours un peu rouge mais qui n'est pas douloureuse. Elle commence sous son sourcil et s'arrête au sommet de sa pommette. Un simple cache-œil a toujours servi à la dissimuler à la vue des personnes sensibles. Il la laisse parfois à l'air libre, quand il est seul ou avec ses deux compagnons. Son autre œil est d'un vert assez voyant et presque agaçant. Surtout quand il vous fixe intensément, sans ciller et que son regard semble vous menacer d'un « Vas-y, ose prendre le dernier beignet aux crevettes ».


« Life with a sharpened edge, is there another side ? »



« Une mezzanine ! Ma condition, c'est une mezzanine. »

L'idée que Dhurta se faisait d'un appartement chic et digne de ce nom : n'importe quel agencement mais avec une mezzanine. A la tronche que tirait Yamanu, on pouvait voir qu'il n'était pas prêt à le laisser décider seul de la déco de leur appart'. Il n'avait pas tellement tort, Dhurta aurait sans doute changé leur chez-eux en salle de jeux remplie de choses amusantes mais sans aucun intérêt. Le roux revêtit son air le plus têtu en voyant que Yamanu voulait quand même visiter l'appartement qu'on leur proposait, même s'il n'y avait pas de mezzanine. Quel gâchis. Les mains dans les poches, il sortit pour profiter de l'air frais de la mi-journée. L'automne, déjà. La saison qu'il avait hâte de voir disparaître car elle lui rappelait son passé. Son autre vie, d'il y a un peu plus de dix ans.

La vie, c'est comme un boîte de chocolats. On sait jamais sur quoi on va tomber. Un truc infect avec de la liqueur dedans, un chocolat tendrement praliné ou...une bouteille de verre dans l'oeil.

Il était heureux de ne pas regarder en arrière avec cette envie de pleurer qui le prenait avant. Sa coquille avait longtemps été éraflée par les remarques blessantes de ses parents, avant d'être carrément mise en pièce par leurs coups. La violence physique, ça a commencé juste après que Dhurta ait développé quelques capacités pour l'earthbending. Son père partageait quelques idées communes avec le mouvement anti-bender et il ne comptait pas tolérer un maître dans sa famille. Même s'il s'agissait de son fils d'à peine six ans. Quelques temps après, l'Avatar Korra ramena un semblant d'ordre dans les mentalités de certains mais pas dans celle des parents de Dhurta. S'amuser à maîtriser la terre en secret était son unique source de réconfort fut un temps. Plus il grandissait et plus son pouvoir grandissait lui aussi.
Ce soir-là, ses parents n'étaient pas censés rentrer aussi tôt. Il avait poussé le peu de meubles qu'ils possédaient dans les coins de la pièce et il s'amusait à faire voleter des cailloux de diverses tailles qu'il avait trouvés dehors. Il devrait se souvenir clairement de cette scène mais ce n'est pas le cas. Le bruit d'une bouteille qu'on brise pour la rendre coupante, des coups puis la douleur. Juste la douleur.

Il n'était pas un enfant voulu, il y avait longtemps qu'il l'avait compris. Mais pourquoi ne l'avaient-ils pas abandonné ? Quand il buvait beaucoup trop pour penser clairement, il aimait se laisser aller à imaginer qu'en réalité, ses parents l'avaient aimé. Qu'ils n'étaient juste pas prêt pour un enfant. Qu'ils l'avaient gardé par envie de s'améliorer. Puis les vapeurs de l'alcool se faisaient moins denses et il se traitait d'idiot.

Déjà onze ans qu'il s'était enfui de chez lui. Il avait débarqué dans un centre de soins et on l'avait soigné en le harcelant de questions. Quelques jours après, il s'était enfui. Par peur d'être retrouvé, d'être enfermé, d'être dressé. Il avait erré. Les bas-fonds de Republic City n'ont plus de secrets pour lui à présent. Les restaurants qui jetaient le plus de nourriture, les ponts qui protègent du froid, les égouts avec le moins de vermine, il les connaît. Jusqu'à ce jour où il aida un homme à décharger un camion, puis un autre à nettoyer des voitures, encore un autre à charger un cargot. Jobs minables qui bout à bout lui offrirent un semblant de survie, d'indépendance. En quittant tout, il avait également quitté l'école et la pensée de devenir un bon à rien le terrifiait. Il étudia seul, quand son boulot le lui permettait, et affûta son maîtrise au fil des années. Souvent raillé, souvent méprisé mais jamais découragé.

L'entrée à l'université fut sa première victoire. Son premier doigt d'honneur à ce karma merdique. Mais ce ne fut pas le dernier, loin de là. Il laissa pousser ses cheveux, une douce revanche contre ses parents qui s'arrangeaient toujours pour qu'il ait une ridicule coupe au bol. Il avait intégré l'université, comme n'importe quel étudiant de Republic City et il ne tarda pas à s'intégrer. Une blague qui tourne mal (une spécialité de Dhurta depuis)  et il se mit un peu à dos un étudiant plus vieux que lui. Yamanu. Pourtant par la suite, il devint son meilleur ami. Qui l'aurait cru ? Ce mec tellement agaçant, qui veut toujours avoir le dernier mot, aux cheveux noirs à moitié en pétard. Mais Yamanu avait eu une enfance normale, une vie normale jusqu'ici. C'est ça, que Dhurta lui trouve à ce Firebender entêté. Ça et le fait qu'ils soient toujours là l'un pour l'autre, même si c'est uniquement pour s'ébattre comme deux gamins, se jeter de la nourriture ou simplement traîner dans leur appartement. Et jamais il ne chercha à s'immiscer dans les souvenirs de Dhurta, jamais il ne le força a faire des confidences.  Mais peut-être est-ce là aussi que réside le point faible de leur complicité.

Ils fêtèrent ensemble la réussite de leurs examens et c'est de là que partit l'idée folle de vivre puis d'évoluer ensemble. Deux têtes brûlées dans un monde tout sauf tendre. Mais ils étaient déterminés à devenir probenders et même le karma n'aurait rien pu y faire. Mais au lieu de leur mettre des bâtons dans les roues, comme chacun d'eux le redoutait, le karma leur offrit encore un cadeau de plus. En la personne de Moana. Et leur équipe de Probending vit le jour, les Pygmy Pumas.

Elle est belle, Moana, même Dhurta ne peut pas prétendre ignorer cette étincelle en la voyant. Même s'il le cache bien mieux que cet allumé de Yamanu. Mais c'est pas sa beauté qui a fait que l'Earthbender l'a fait entrer dans sa catégorie « amis-famille », c'est autre chose. Peut-être ses yeux. Ce quelque chose dedans. Que Dhurta voit tous les matins dans le miroir, à travers son propre œil. Comme un spectre, tellement fugace qu'on peut prétendre qu'il n'est pas là si on sourit assez. Et puis sa capacité à soigner, elle l'a toujours fasciné. Le roux se faisait l'impression d'être un gamin le jour où elle avait soigné son poignet bêtement brûlé par une clope mal éteinte. Il lui avait montré sa blessure et elle n'avait jamais eu l'air rebutée, elle avait même essayé un peu de sa magie sur lui. Il ne sent plus rien depuis longtemps mais chaque fois qu'elle applique un peu de son eau sur sa cicatrice, il se sentirait presque à nouveau capable de pleurer. Moana le sait, il en est sûr. C'est peut-être pour ça qu'elle continue à jouer à ce jeu avec lui.

Elle est devenue partie intégrante de leur monde et alors Dhurta a senti que la chose qui lui manquait, il pourrait la trouver avec deux meilleurs amis plutôt qu'avec un seul. Il ne leur a encore jamais dit qu'ils étaient sa famille, la seule qui lui reste, la seule qu'il considère comme telle. A quel point il dépend d'eux.

« Hé, tu viens ou quoi ? »

La voix de Yamanu sortit Dhurta de ses trop longues pensées et il lui sourit avant de se rappeler qu'il était censé être fâché contre lui à l'heure actuelle.

« Non. J'en veux pas, y a pas de mezzanine. »

« Moana doit venir tout à l'heure, tu verras que j'ai raison et qu'on va le prendre. »

« Non, elle dira juste qu'il craint parce qu'il a pas de mezzanine. »

« Tseuh. »

« Pfff. Atchoum ! »



« Twists & Turns »

× Probender dans l'équipe des Pygmy Pumas.
× Considère Moana & Yamanu comme sa famille.
× Il est fasciné par la capacité des Waterbenders à soigner.
× Il se calme avec des dominos ou avec des listes.
× Il est un peu rebuté par la maîtrise du métal.
× Rêve d'avoir un jardin un jour.
× Ira à Ba Sing Se un jour !
× Fan number one de feue Toph Beifong.


& YOU ?
pseudo : Moriarty.  
âge : 21 ans. (majeur dans l'moooonde)
où as tu trouvé le forum ? : En cherchant sur gogole.
remarques: Le forum m'a l'air vraiment cool et les gens aussi. Et puis j'voulais jouer sur l'univers de Korra alors merci !
crédits avatar : Badou de DOGS. (tous les fanarts que jtrouve)
un dernier mot ? : Supercalifragilisticexpialidocious.
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Avatar Korra
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MessageSujet: Re: Dhurta × I've got an earthquake on my mind. Lun 27 Jan - 2:02

Bienvenue à Republic City !

Félicitations ! Tu es validé
... C'est parfait. T'as tellement bien capté Dhurta que t'as trouvé le moyen d'intégrer des trucs que j'avais imaginés sur lui sans en parler dans la fiche, c'est dire le level. Pour moi c'est vraiment que du bon. C'est drôle, et c'est touchant, et t'es bien parti pour développer le personnage dans une direction qui me convient tout à fait. C'est un double thumbs up pour toi, donc ! Suivi d'un brofist, si tu veux, j'suis pas chiante.

Tu peux tout de suite aller recenser ton avatar si tu veux pas qu'on te vole ta jolie bouille ! Si tu as envie de créer un journal de RP et/ou une fiche de lien, y a un coin sur le forum pour ces choses-là.
Tu connais personne ? T'es timide ? Faut pas ! Va donc faire une demande de RP ou va répondre à une demande en cours ! Jette aussi un oeil du côté des topics libres, on ne sait jamais !
Et surtout, n'hésite pas à passer sur la chatbox encore et encore et encore pour papoter avec tout le monde ! ♥

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Nohoarii
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Messages : 204

MessageSujet: Re: Dhurta × I've got an earthquake on my mind. Lun 27 Jan - 18:47

Juste...

"Do what you want, cause a pirate is free, you are a pirate !"

OH YEAH ! Rien que pour ça je t'aurais validé ! ♥

Bravo et bienvenue, belle fiche :D

*repart*

_________________


Umda le beau, l'unique:
 
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MessageSujet: Re: Dhurta × I've got an earthquake on my mind.

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